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L'EPIM : une école de langue, une école bilingue ou une école internationale ?
L'appellation "école internationale" n'est pas contrôlée : ne serait-ce qu'en ajoutant quelques heures de langues étrangères dans son cursus, un établissement scolaire peut se prétendre école internationale en France. Pourtant, les résultats obtenus ne sont absolument pas identiques : une école internationale prépare l'enfant à vivre dans une société mondialisée, l'acquisition seule de l'anglais étant nécessaire, mais pas suffisante. Quelles questions doivent alors se poser les parents pour juger une école internationale, lorsqu'ils décident d'investir sur le futur de leur enfant ?
[20/01/2011]
Investir sur le futur international de son enfant ne se discute plus. Savoir vivre dans une société globale ne sera pas un atout pour l'enfant de demain : ce sera un handicap sérieux s'il n'en est pas capable. Et ne parlons pas de ce que signifierait son incapacité à s'exprimer aussi bien en anglais que dans sa langue natale. Dans le même sens, on note que les pays en forte croissance aujourd'hui, il en existe, sont ceux qui ont particulièrement misé sur l'éducation de leurs enfants hier. Même s'il faut bien admettre que toutes les classes sociales n'ont pas été concernées.
La France est en retard sur le sujet, et toutes les écoles, malgré des appellations parfois très pompeuses, ne préparent pas l'enfant à la société de demain, voire à celle d'aujourd'hui.Lorsqu'ils ont le choix de plusieurs établissements, les parents internationaux ne s'y trompent pas : ils cherchent, dans l'établissement qui va accueillir leur enfant, les mêmes standards de qualité que l'on peut trouver dans toute école internationale sérieuse dans le monde. Mais qu'en est-il des parents français qui souhaitent avoir la même démarche ? Fort de sa culture internationale, que regarde un parent international lorsqu'il visite une des écoles EPIM ?
a- Le programme pédagogique : il doit être reconnu par des institutions nationales et internationales. Les initiatives personnelles sur les méthodes pédagogiques à utiliser, encore très présentes dans la culture française, sont inutiles, et parfois même dangereuses pour l'avenir de l'enfant si elles le marginalisent. A ce propos, nombre d'experts internationaux affirment que les questions d'ordre pédagogique que se pose la France aujourd'hui ont trouvé leur réponse il y a plus de 20 ans partout ailleurs dans le monde. Les innovations sont inutiles car il existe des programmes internationaux qui sont développés depuis près de 50 ans par des experts du monde entier, et qui ont eu le temps de faire la preuve de leur performance. Tous d'ailleurs, et c'est rassurant, se ressemblent. Il en est ainsi du programme international auquel fait référence l'EPIM qui implique plus de 2000 écoles dans le monde. D'autre part, considérant également que l'EPIM est attentive à répondre aux exigences du programme français de l'éducation nationale, et l'EPIM peut prétendre aujourd'hui savoir préparer les enfants aussi bien à continuer leur cursus dans un établissement français qu'international. Fait rare, l'EPIM a ainsi pris l'initiative de demander à deux institutions, nationale et internationale, de contrôler périodiquement sa démarche pédagogique : il s'agit de l'ECIS, conseil européen des écoles internationales, et de l'inspection académique française. Tous les visiteurs de l'EPIM sont invités à contacter ces deux institutions pour en vérifier les résultats très convaincants obtenus par les deux écoles d'Aix et Marseille.
b- L'équipe et l'organisation pédagogiques : elles se doivent d'être cohérentes avec le programme dispensé par l'école. A l'EPIM, toutes les institutrices nationales et internationales sont diplômées de leur pays d'origine. L'EPIM n'étant pas une école de langue, elle n'embauche pas de professeur d'anglais, mais des institutrices issues d'écoles internationales. De même, le fait de parler couramment l'anglais, ou d'être anglophone, ne suffit pas pour être embauché à l'EPIM. D'autre part, fait rare, l'EPIM possède deux directrices pédagogiques, une nationale et une internationale. En charge des établissements, elles assurent le management de leurs équipes respectives, par des réunions pédagogiques hebdomadaires. Elles guident ainsi les institutrices sur un schéma directeur pédagogique commun et défini, l'expérience des institutrices, autant que leur talent et leur imagination, étant alors les bienvenus pour élaborer un enseignement autour de ce schéma directeur. Les deux directrices pédagogiques ont également en charge la cohérence de la démarche pédagogique de L'EPIM avec le programme national et celui international, dont elles suivent les évolutions en permanence.
c- Les résultats obtenus par l'école avec les enfants : c'est le plus difficile à juger. En effet, si on se réfère, par exemple, aux tests d'admission que peut faire passer une école, ils ne reflètent pas pour autant obligatoirement la qualité des résultats que l'école obtient elle-même avec ses propres élèves. A l'extrême, ce n'est pas non plus parce qu'il obtient les résultats qu'on attend de lui, qu'un enfant a véritablement appris comment les obtenir. C'est, à ce titre, l'essentiel du propos lui-même : la qualité d'une école se mesure au résultat qu'elle obtient avec un enfant à long terme. Ainsi, à l'âge des enfants de l'EPIM, l'accent doit bien plus être mis sur les compétences que l'enfant se construit, que sur une capacité spectaculaire qu'il aurait à réciter des connaissances par coeur. De cette façon, en plus d'une immersion dans un bilinguisme total, l'EPIM s'attache à ce que les enfants aiment apprendre, apprennent avec plaisir, apprennent à apprendre, et, de manière plus générale, développent une autonomie qui les rende acteurs de leur propre apprentissage. Adolescents, puis adultes, ils auront alors toutes les capacités pour s'adapter à tout nouvel environnement, qu'il soit personnel, scolaire ou professionnel, culturel, géographique, etc. Objectif ultime pour l'EPIM, il ne s'obtient pourtant pas immédiatement, ni ne se mesure facilement. L'attention des parents doit alors être portée à vérifier que l'école connaît et sait définir parfaitement son schéma directeur pédagogique, que l'organisation, les procédures, l'équipe pédagogique et le staff, autant que le matériel, sont en parfaite cohérence avec ce schéma directeur, que ce schéma directeur évite tout innovation pseudo miraculeuse dans le genre qui bricolerait la scolarité de l'enfant ou le marginaliserait. Enfin, l'école doit montré qu'elle est capable d'évaluer le plus objectivement possible, preuves à l'appui, les résultats qu'obtiennent les enfants, à court et moyen terme, et qu'elle sait ainsi suivre les progrès de l'enfant face aux objectifs qu'elle s'est fixée à long terme.
d- Le réseau international de l'école : aussi paradoxal que cela puisse paraître, nombre d'écoles internationales en France n'ont aucun lien avec l'international, si ce n'est au travers des parents internationaux qu'elles accueillent. L'EPIM entretient des relations régulières avec des écoles internationales, sur Paris notamment, et à l'étranger, comme en Suisse par exemple, et se déplace souvent. Ces contacts, qu'elle juge indispensables ne serait-ce que pour sa crédibilité, lui permettent ainsi de suivre aussi bien l'évolution de la démarche des écoles internationales dans le monde, que celle de notre société globale pour laquelle elle prépare les enfants. Les fondateurs de l'EPIM ont ainsi participé au forum des écoles internationales qui s'est déroulé, exclusivement en anglais, il y a quelques mois à Nice, et ont pu alors consolider leur réseau.
e- Les dirigeants de l'école : ils doivent être capables de répondre à l'ensemble des exigences énumérées ci-dessus. Les parents qui connaissent déjà les écoles internationales ne s'y trompent d'ailleurs pas. Les dirigeants fondateurs de l'EPIM se sont rapprochés de la Provence pour rejoindre leur famille, et ont créé cette école pour leurs enfants. Au demeurant, ils sont tous les deux issus de grandes écoles de commerce ou d'ingénieurs, et leurs compétences en gestion ont été avérées dans les multinationales pour lesquelles ils ont exercé précédemment en tant que cadres dirigeants. Ils sont plurilingues, leur connaissance de l'international est indéniable, et ils ont su s'entourer d'une équipe pédagogique dynamique et performante. La directrice générale de l'école d'Aix a exercé toute sa carrière en Suisse alémanique où les écoles internationales font référence, et y a conservé de nombreux contacts. Le directeur général de l'école de Marseille, son conjoint et cofondateur, a également exercé à l'international, notamment en tant que directeur de la formation, ce qui lui a donné l'opportunité de rencontres inestimables et rares avec les experts de l'enseignement dans le monde. Franco-italien, ses origines, depuis des siècles, issues du Val d'Aoste, carrefour entre la France, la Suisse et le Piémont italien, lui ont également offert l'opportunité d'une culture plurilingue innée. En effet, le bilinguisme français-italien de cette région autonome, et le statut officiel et paritaire des langues, sont à la base du système scolaire du Val d'Aoste dès la maternelle. Bilinguisme scolaire qui évolue vers le plurilinguisme avec l'enseignement aujourd'hui de l'anglais. Tous ces éléments, et d'autres encore, ont transformé l'école du Val d'Aoste en un véritable observatoire dans le monde pour les didacticiens des langues. Il représente, pour les fondateurs dirigeants de l'EPIM, une nouvelle opportunité de rester connectés avec l'actualité de leur activité.
L'ensemble de ces questions, que doit se poser tout parent désireux d'investir pour le futur de son enfant dans une école internationale, décrit une organisation et une gestion de l'EPIM rarement présentes dans toutes les écoles françaises. Pour autant, on note qu'il s'agit là d'un schéma assez classique que l'on observe dans toutes les écoles internationales reconnues partout dans le monde.